Évaluer le potentiel perturbateur endocrinien d’une substance ne consiste que rarement à examiner une seule étude ou à obtenir un simple résultat positif ou négatif.
Le véritable enjeu est d’interpréter l’ensemble des données disponibles : que sait-on déjà de la substance ? Les données existantes permettent-elles d’évaluer de manière adéquate l’activité endocrinienne et les effets indésirables potentiels ? Quelles incertitudes subsistent ? Et surtout, est-il réellement néces